lunes, 8 de noviembre de 2010

L'art

III

« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin. »
(Charles Baudelaire, Hymne à la Beauté)



Alors, je vais écrire d’une branche importante de la philosophie qui est mis en relation avec l’art: l’esthétique.
C’est zone de la connaissance essaye d’étudier les formes ou l’humaine interprète les stimulants sensoriels qui on reçoit du monde: la science qui s’approche à la sensibilité acquiert par les cinq sens, donc la beauté est attachée à nos nécessités. La perception senso-rielle, quand il a été analysé par l’intelligence humaine, il produit des idées qui sont d’abstractions de l’esprit et qu’il peut être objectif ou subjectif. Les idées finalement créèrent d’avis, mais l’esthétique seulement étudie la relation qu’il y a entre une et autre.
L’histoire de l’esthétique commence dans le s. XVIII, avec Baumgarten et son systématisé de la discipline d’Emmanuel Kant, parce qu’il a transformé cette chose en une science phi-losophique. Il a dit qu’on interprète d’accord à nos formes de vie et les habitudes mentales, à convenance de la translation d’un sentiment d’origine défini.
Aujourd’hui, l’art a dressé les conjoints de relations qui permettent englobé une interaction entre l’artiste, créature ou le publique récepteur ou destinataire.
Hegel dans Esthétique a dit, sur cette relation et sa transcendance, que la beauté artistique est plus élevée que la naturel, parce que les formes illusoires changent de ce monde impar-fait, ou la vérité est derrière les apparences pour obtenir une vérité crée par l’esprit.
Au contraire de Spinoza, qui pensait que l’art est un jeu d’images sensibles, colleurs de différents volumes : un jeu gratuit ou il se crée de rien, un jeu plaisant qui nous satisfait. Ainsi, le plaisir dérive moins de l’intensité et diversité de sentiments.

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