I
« Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin. »
(Charles Baudelaire, Hymne à la Beauté)
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’art est la lyre accordé: la note discordante et juste. Il est la recherche dans l’artiste et l’esthète: connaissance, salvation, pouvoir, abandon; révolution de la langue et la communication, l’activité hégémonique de récréation spirituel. C’est la trace imaginaire de l’expérience, la trace de la vérité contrôlé et ambiguë. Se refuser. Nier. Pas être. Oublier notre épiphanie, notre histoire, nos sentiments sublimes, les intentions subtiles. L’art crée un monde dedans autre. Enseignement continue et répétitive. Pur et impur, sacré et maudit, populaire et minoritaire, collectif et personnel, nu et habillé, construit, parlé, peint, écrit, fait, dansé : il porte tous les visages existantes, bien qu’il y a affirmations qui déclarent la carence d’un absolu : la beauté est la masque qui cache le vide, la belle preuve de la grandeur superflue de l’homme!
Comment est-ce que nous ne pouvons jamais reconnaitre les formules qui le justifient? Depuis l’antiquité, l’homme a été la nécessité de représente ses environs. Les grottes de Lascaux ou Altamira, par exemple, ont été les premières tentatives de maximisation de l’environnement par l’intermédiaire de la capacité d’observation, synthèse et reproduction de la réalité. La reproduction de l’art est un processus qui commence avec la corrélation biunivoque des nos sens et la pensée: le monde peut-être absolu mais la perception change. Et, comme le «faire d’art» est un effet de lui-même, cela dépend de son historicité. Il n’a pas été égal la visualisation de la femme préhistorique, comme la Vénus de Willendorf avec ses formes anthropomorphes qui donnent un idéal de la beauté paléolithique: une midinette ventrue, avec seins larges et semi-tombé et une hanche spacieuse; au contraire de la Vénus de Milo grecque: longue et agile, mince et allégé.
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